Le parc olympique de Munich est intégralement couvert par un ensemble de toitures légères, ouvertes autant que possible sur l’extérieur mais offrant aux spectateurs une vraie protection contre le soleil et la pluie. Ces couvertures couvrent ainsi toutes les infrastructures du parc : stade, gymnase et piscine. Une structure en nappe de câbles, formée de plusieurs parabolloides hyperboliques et fermée par d’importants câbles de rive, est suspendue à une succession de poteaux eux-mêmes retenus à l’arrière par des câbles d’ancrage. Étant donné la nouveauté du système envisagé, la précision géométrique, le calepinage des panneaux de plexiglass ainsi que la planification de leur préfabrication ont nécessité le développement de nouveaux outils. Le projet a ainsi été l’occasion de mettre en euvre le premier modèle de calcul d’une telle ampleur et pour un projet de ce type, ouvrant ainsi un nouveau chapitre de l’histoire de l’architecture, celle de l’architecture « high-tech », soutenue par le renouveau de l’utilisation de l’acier moulé.


